NAFOH – Prélèvements forcés d’organes


Ils sont définis comme des prélèvements forcés d’organes sur des personnes vivantes non consentantes et où le donneur est systématiquement tué au cours du processus. C’est non seulement contraire à l’éthique, mais également de nature criminelle.

Prélèvement forcésTraffic d’organes
Constaté uniquement en ChineExiste dans différents pays et régions
Acte de prélever des organes, y compris des organes vitaux, chez une personne vivante, sans son consentement volontaire, ayant pour conséquence la mort de cette personne.Commerce illégal d’un élément du corps prélevé chez un donneur consentant (pour un gain financier) ou un donneur non consentant (enlèvement).
Pratique répandue, soutenue par l’État, qui ne fait l’objet d’aucune poursuite et qui permet de prélever des organes en l’absence de toute contrainte.Pratique mafieuse avec réseaux d’intermédiaires; c’est un crime poursuivi par la police d’État et qui fait l’objet d’une lutte internationale.
L’objectif est l’extermination d’un groupe humain pour leur croyance tout en profitant de la manne financière générée.L’objectif est uniquement financier.
Prélèvements forcés d’organes sur des personnes vivantes
non consentantes vs Trafic d’organes

En Chine, les prisonniers de conscience sont soumis à la torture et au prélèvement forcé d’organes. Le groupe le plus important de prisonniers de conscience est le Falun Gong (70 millions), suivi par les Ouïghours (18 millions), les Tibétains (9 millions), les chrétiens clandestins ainsi que les avocats, les journalistes et les militants des droits de l’homme.

Proposition de mettre le TABLEAU KILLED FOR THEIR BELIEF avec noter en savoir plus et un lien pour une nouvelle page

  1. 5 catégories de preuves internationalement reconnues
  2. Rapport Matas Kilgour
  3. Le China Tribunal
  4. La Rapport DAFOH
  5. Articles scientifiques

Mon ex-mari m’a dit: « Tu n’es aucune idée de ma souffrance. Ces pratiquants de Falun Gong étaient vivants. Ce serait normal de prélever des organces sur des cadavres; mais ces personnes étaient vraiment vivantes. » Ces choses ont été faites secrètement […] Les internes en médecine utilisalent les corps des pratiquants de Falun Gong pour des expériences. Certains médecins se sentaient très mal après l’avoir fait. »

J’ai travaillé plus d’une dizaine de fois sur des sites d’exécution et j’ai prélevé la peau de plus de cent prisonniers dans crématoriums. Quel que soit l’impact que j’ai eu sur la vie des victimes de brûlures et des patients transplantés, cela n’excuse pas la manière immorale et contraire à l’éthique de prélever des organes.

En 2007, j’ai été détenue dans plusieurs prisons. Les médecins et les infirmières m’ont fait passer beaucoup d’examens médicaux pendant cette période. Cela me semblait étrange et j’étais inquiète; car ils m’ont beaucoup torturée et ne se souciaient pas que je meure. Ils ne soignaient ni mes blessures ni mes maladies.

Un récent documentaire produit par la télévision sud-coréenne Chosun et diffusé en novembre 2017 explore les dilemmes éthiques auxquels sont confrontés les Coréens en matière de transplantation d’organes. Le film explique que seuls 10% des 32000 Coréens actuellement en attente d’organes les recevront un jour. La Corée du Sud ayant un faible taux de dons volontaires d’organes, de nombreux Coréens choisissent de renoncer aux cinq années d’attente pour une greffe de rein et profitent plutôt de la facilité d’accès et des courts délais d’attente pour les organes dans les hopitaux chonois.

Infirmière coréenne à l’hôpital de Tianjin, Chine

Une freffe de rein coûte 130000 dollars. Il faut 2 à 3 semaines pour obtenir un organe; si vous « payez » un supplément (~15000$) à l’hôpital, vous pouvez l’obtenir en 2 jours.

Il ne faut que deux heures pour apporter des organnes frais.

Hier, nous avons eu 3 greffes de reiin, 4 greffes de foie et 1 greffe de coeur.

Les étrangers ne sont pas admis dans les autres hôpitaux. Le gouvernement l’a interdit. Mais nous sommes différents. C’est un centre de transplantation. Il n’y a pas une seule [autre] intervention chirugicale. Le gouvernement prétend ne pas être au courant.